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Date de création : 25.11.2008
Dernière mise à jour : 15.12.2015
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L'ABBE SAUNIERE

Publié le 05/01/2013 à 18:59 par mamatus Tags : abbé trésor wisigoths croix légende
L'ABBE SAUNIERE

L'ABBE SAUNIERE

Un trésor hypothétique

  • Le trésor des wisigoths : en 410, Alaric Ier met Rome à sac et ramène logiquement dans sa capitale (Narbonne ou Toulouse) nombre de richesses pillées dans la Ville Éternelle. L'avancée rapide des Francs (Alaric II meurt à la bataille de Vouillé en 507) avait pu conduire les Wisigoths à cacher leur trésor dans une de leurs places fortes. Or l'une d'elles se nomme Rhedae, devenue Rennes-le-Château.

D'autres indications de la région vont dans le même sens :

  • Les fondeurs allemands de 1156 : les Templiers affirmèrent réexploiter la mine d'or épuisée de Blanchefort. Mais ils n'embauchèrent pas de main d'œuvre locale, installant à la place une colonie de travailleurs allemands qui ne pouvaient guère communiquer avec la population. Assez toutefois pour qu'on apprenne qu'il s'agissait de fondeurs et non de mineurs.
  • Les Faux-monnayeurs du Bézu en 1340 : Guilhen Cathala, gendre du seigneur de Rennes et neveu du pape Benoît XII (Jacques Fournier) est découvert en flagrant délit de fabrication de fausse monnaie. D'où venait l'or ? L'ordre des Templiers, en tout cas, avait été liquidé en 1307. L'affaire a été classée ;
  • En 1645, un jeune berger s'était signalé pour « avoir trouvé des pièces d'or » sans révéler le lieu de sa découverte.

 

 

On avance toutefois d'autres possibilités :

  • Trésor de Blanche de Castille, qui aurait été mis en sûreté à Rhedae lors de la révolte des Pastoureaux ;
  • Pillage de tombes anciennes du cimetière (entre 1890 et 1895, le curé y aurait fait des travaux de restauration... la nuit, aidé par sa seule gouvernante !) ;

 

 

 

Blanche de Castille surnommée l'Amour des pauvres

  • Ancien trésor de l'église caché à la Révolution par le prédécesseur de Bérenger Saunière, le curé Antoine Bigou.
  • Banal trafic d'indulgences pour lequel Saunière a effectivement été jugé et condamné à une suspense a divinis.

 

 

Bénitier avec le diable

Outre l'existence d'un autre "trésor", plus spirituel, caché probablement sur les pentes du Mont Cardou, la véritable fortune de l'abbé Saunière viendrait effectivement d'un trafic d'indulgences. Ce trafic à grande échelle fut mis en place par Saunière en août 1899 à partir d'annuaires ecclésiastiques qu'il fait venir de Paris. A l'aide de ces annuaires, Bérenger Saunière entre en contacts avec de nombreuses congrégations religieuses ou hospices à travers le pays. Engagé dans des dépenses importantes le curé de Rennes-le-Château ne pourra jamais l'arrêter. Il n'est cependant pas exclu qu'un trésor réel ait été dissimulé dans les environs de Rennes-le-Château.

Rennes-le-Chateau



Une inscription, au pied de la Vierge, de facture grossière, « Pénitence ! Pénitence ! ». A quoi nous exhorte–t-on de la sorte ?  Celui-ci est curieux, et de facture visiblement gothique, ornée d’une croix tarabiscotée. « Mission 1891 » est aussi inscrit au pied. 1891… l’année de toutes les découvertes de Sauniére, le tombeau, les documents… l’or ? Un étrange symbole clos l’ensemble, une sorte de fer à cheval, un A et un étrange signe. Surement les armes des seigneurs de Rennes.

Alaric Ier, roi des Wisigoths